Maquillage Bio

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Maquillage Bio

L’Egypte ancienne : le commencement du maquillage bio naturel

On pense que la pratique du maquillage bio était à l’origine réservée aux prêtres lors de cérémonies avant de contribuer à la beauté des Egyptiennes telles que la reine Cléopâtre. 

A cette époque, outre le maquillage bio, les premiers gestes de beauté et de soins esthétiques ont été donnés. Les femmes avaient d’ailleurs pour habitude de s’enduire le corps de produits à base de différentes huiles mélangées à certaines herbes parfumées. Ces huiles ont la spécificité de lutter contre le vieillissement prématuré de la peau. Dans une région si ensoleillée que l’est de l’Egypte, on peut deviner que ces femmes avaient dors et déjà trouver comment protéger leur peau. La teinte la plus populaire de cette époque est le vert profond de Moszimit. 

La Grèce antique, le maquillage bio naturel

En effet, dans la Grèce antique l’idéal de la beauté était avant tout donné à un visage harmonieux, aux bonnes proportions du corps et à des formes très féminines ou masculines. Le maquillage, quant à lui est exclusivement réservé aux familles riches et influentes, mais on se maquillait de manière très discrète. Ce sont les caravanes acheminant les épices et la soie en Europe qui ont fait connaître les produits de maquillage en Grèce et dans l’Empire romain. Sous l’Empire romain, les patriciennes consacraient beaucoup de temps à leur toilette, leur coiffure et leur maquillage. 

Le Moyen âge et le maquillage bio

En effet, le maquillage est considéré comme diabolique car il sert à cacher les défauts du corps que Dieu a créé. Le maquillage bio menait à la luxure et à la débauche. Les Croisés ont rapporté le maquillage bio en Europe du Nord à partir du XIIème siècle.

Renaissance, la puissance du maquillage rouge

C’est également l’époque du rouge carmin que l’on étalait sur les lèvres et les ongles. Mais le must de la beauté était, ce qu’on appelle aujourd’hui, le blond vénitien. En effet, la peau de porcelaine était de rigueur. Pour se blanchir davantage, on s’enduisait de céruse, solution toxique à base de plomb qui ronge la peau. A la Renaissance, l’idéal de beauté féminine consistait à avoir le teint diaphane, les lèvres, les joues et les Ongles rouges et les cheveux dorés.

Le XVIIe siècle la suite du maquillage.

A partir du XVIIème siècle, l’usage du maquillage s’étend dans toutes les classes sociales.

La pudeur règne de nouveau sur le monde de la beauté. Les femmes, portaient de la dentelle blanche et des perles, seuls accessoires qui étaient autorisés. Certaines libre-penseuses se coiffent par des édifices impressionnants et ponctuent leur visage de “mouches”. Toutes les femmes se fardent énormément. 

On utilise toujours de la ceruse pour se blanchir et du rouge d’Espagne, très toxique aussi, pour ses lèvres.

La couleur pour définir le maquillage 

La beauté devient un véritable feu d’artifice et le naturel n’est aucunement de rigueur. Les rouges éclatent, les teints sont blancs relevés de rouges aux joues, les coiffures deviennent de véritable chef d’oeuvre, pour les femmes comme pour les hommes. La beauté est toujours très importante, mais c’est la beauté naturelle qui prime. On utilise davantage des couleurs pastels, plus discrètes, pour se créer des teints toujours aussi clairs mais frais, des visages fins et des lèvres simplement irisées. 

Différentes techniques à travers l’histoire.

La création du bâton à lèvres.

La bouche est rehaussée de rouge et les premiers bâtons à lèvres sont inventés.

L’avènement des mouches

Les mouches, ces ronds de taffetas appliqués sur le visage portent des noms différents selon les zones où ils sont placés.

Le blanc de céruse.

Le blanc de céruse ou blanc de plomb, ses vertus sont astringentes car il gomme les imperfections et les aspérités de la peau. A partir de 1748, il sera interdit car la médecine révélera sa dangerosité pour le femmes.

Les fards gras aux fards secs

C’est Alexandre Napoléon Bourjois qui les lance en 1881, après avoir crée, avec son associé, les premiers sticks gras de la parfumerie théâtrale Ponsin, dont Sarah Bernhardt était friande.

Maquillages soins

Dès 1906, des contrôles médicaux sont –enfin- effectués sur les cosmétiques. Les cosmétiques deviennent soin.

Lé démaquillage avant le maquillage

Avant de se lancer dans l’achat de maquillage, il faut analyser tous ces détails pour trouver la gamme qui conviendra le mieux à son teint et à sa morphologie. Le démaquillage est une étape qui est presque aussi importante que le maquillage lui-même. Il faut trouver la solution démaquillante la plus adaptée à son type de peau et en appliquer tous les soirs sur un coton pour enlever les traces de maquillage.